Mardi 11 février 2020 à 18h30 à Villeneuve-Loubet, Pôle Culturel Auguste Escoffier

Comment enrichir notre environnement peut-il avoir des effets bénéfiques sur la plasticité du cerveau et sur la santé ? Comment la pratique régulière d’activités variées peut-elle être bénéfiques pour la santé physique et mentale ?
Nous tenterons de répondre à ces questions à la lumière des découvertes scientifiques récentes, obtenues en particulier chez le rongeur, où l’enrichissement de l’environnement induit une activité physique volontaire accrue, des conditions optimales pour la stimulation du comportement exploratoire, des fonctions cognitives et des interactions sociales.

Alice Guyon est ancienne élève de l’École Normale Supérieure et Docteur en Neuroscience. Enseignant-chercheur pendant 10 ans à l’université Pierre-et-Marie-Curie, Paris-VI, puis chercheur à l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire à Sophia Antipolis, elle occupe actuellement un poste de directrice de recherche CNRS à l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et cellulaire (CNRS/université Côte d’Azur). Elle s’intéresse aux interactions entre cerveau et système immunitaire dans les conditions physiologiques et pathologiques.